Plus que l’on ne pourrait le croire de prime abord. Pour y sensibiliser les entreprises, la Commission belge Children’s Rights & Business Principles (CRBP) a organisé un workshop pratique et une table ronde exclusive pour les CEO. Chris Van Doorslaer, CEO de Cartamundi et co-président du CRBP était aussi présent.

Les droits des enfants ne sont pas uniquement l’affaire du politique, des pouvoirs publics et des ONG. Les entreprises jouent aussi un rôle important dans leur protection. Cartamundi est convaincue que le respect des enfants et de leurs droits fait partie de la responsabilité sociétale de chaque entrepreneur. Elle contribue à convaincre les chefs d’entreprise que les droits de l’enfant constituent un investissement essentiel pour un avenir et une société durables.

Les entreprises qui contribuent à une société saine et forte et à un marché durable et inclusif participent ainsi également à un climat d’entreprise et un entrepreneuriat durables et qualitatifs. Elles renforcent par la même occasion leur image, leur marque, leur attractivité comme employeur. C’est pour cette raison que Cartamundi soutient la Commission CRBP (avec VBO-FBE, IKEA Belgium, Solvay, Telenet, Mithra Pharmaceuticals, Rosy Blue, BVBA 32, The Shift, ministère des Affaires étrangères, commissaires aux droits de l’enfant, université d’Anvers et UNICEF).

Sensibilisation et bonnes pratiques

Or, trop peu d’entreprises sont conscientes aujourd’hui de l’importance de leur rôle. Chaque parent se préoccupe du bien-être de ses enfants, mais dès que ce parent entre dans l’entreprise, les droits de l’enfant semblent perdre de leur urgence. “Nous nous efforçons de promouvoir les Children’s Rights & Business Principles auprès des chefs d’entreprise et de les encourager à intégrer ces principes dans leur stratégie, leurs activités et leur culture d’entreprise”, explique Bart Buysse, directeur général de la FEB. “Sensibiliser et inspirer, c’est aujourd’hui le plus grand défi de la commission.”

 

Plus on est concret, mieux c’est. La commission CRBP a donc réuni ses entreprises membres autour de la table avec des CEO d’entreprises intéressées, grandes et moins grandes. “L’échange de bonnes pratiques est le meilleur moyen pour ouvrir les yeux de collègues chefs d’entreprise et les encourager à entreprendre eux-mêmes des actions. En effet, les droits de l’enfant nous concernent de près et toutes les entreprises sont concernées tôt ou tard, d’une manière ou d’une autre, par les enfants et leurs droits. De nombreuses entreprises agissent d’ailleurs déjà intuitivement. Chaque entreprise, petite ou grande, peut faire quelque chose.”

Organiser des workshops est une autre manière de sensibiliser par la pratique. Les entreprises y ‘apprennent’ comment, à l’aide des 10 ‘Children’s Rights & Business Principles’ ,elles peuvent mener des actions très concrètes dans l’intérêt des enfants. Elles ne doivent d’ailleurs pas toujours chercher très loin. Elles peuvent agir sur le lieu de travail, sur les marchés et dans la société où elles opèrent. A leur mesure, en fonction de leurs possibilités et de leurs activités. Il n’est pas nécessaire que chaque initiative soit onéreuse. Tout l’art est d’intégrer cette dimension de manière simple dans l’ADN de l’entreprise.

Vous trouverez plus d’information sur les Children’s Rights & Business Principles sur le site internet .

Regardez les vidéos de Cartamundi, Solvay, Ikea Belgium, Mihtra Pharmaceuticals et Telenet.

Publié le

Partager ce communiqué